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Salle de restaurant contemporaine le soir, mobilier épuré et silhouettes floues entre les tables.

Ouvertures récentes à Marrakech : les nouvelles tables qui valent le détour

Le blogPublié · 2026-07-12Lecture · 10 min

Ce qui bouge vraiment à Marrakech, c'est une vague qui tourne le dos au vieux modèle du palais à spectacle : des dîner-clubs modernes (Ritzi, Noto, La La La), l'arrivée de signatures internationales (Akira Back, Ling Ling), et une nouvelle génération de rooftops qui vise l'assiette autant que la vue (Naama, Azulik Inla, Wauw). Un mot d'honnêteté d'abord : nos données ne publient pas de date d'ouverture, donc « récent » s'appuie ici sur des signaux vérifiables (un concept ou une enseigne fraîchement arrivés, une note élevée sur encore peu d'avis), jamais sur une date que nous inventerions. Cet article cartographie cette nouvelle vague et vous dit quoi tester en premier. Le classement complet des tables, lui, vit ailleurs, et nous renvoyons plus bas vers notre sélection des meilleurs restaurants.

Comment lire cette sélection (et ce que « récent » veut dire ici)

Soyons clairs sur la méthode, parce qu'à Marrakech le mot « nouveau » sert surtout d'argument marketing. Nos fiches ne portent pas de date d'ouverture. Nous ne datons donc aucune de ces tables au millésime près, et vous ne trouverez ici aucune année inventée. « Récent » désigne une adresse portée par un concept ou une enseigne nouvellement arrivés, repérable à des indices concrets.

Le plus fiable de ces indices est une note élevée sur un faible nombre d'avis. Une maison installée depuis dix ans a des milliers d'avis Google ; une adresse jeune a une note déjà solide mais un compteur encore bas. Ritzi affiche 4,9 sur 278 avis, La La La 4,9 sur 146 avis : des volumes minuscules à l'échelle de la ville, le signe d'un démarrage récent que le public a validé. C'est une heuristique de lecture, pas une preuve, mais recoupée avec un concept clairement contemporain, elle ne trompe pas souvent.

Gros plan d'une table neuve dressée avant le premier service, serviette pliée et bougie éteinte.

Dernier point, et il compte : cette page cartographie la vague, elle ne re-classe pas la ville. Le classement transversal des tables vit sur notre page meilleurs restaurants, celui des terrasses sur la page dédiée aux rooftops de la ville. Ici, on vous dit ce qui est neuf et par quoi commencer.

Les dîner-clubs nouvelle génération

Le format qui a le plus changé la scène, c'est le dîner-club moderne : un lieu où l'on dîne bien puis où l'ambiance bascule en soirée, DJ et cocktails, sans le folklore des palais à danseuses. Trois adresses portent cette vague, et elles ne coûtent pas la même chose.

Ritzi, le mieux noté de la ville

Ritzi, à Guéliz dans la résidence Amalfi avenue Hassan II, est le dîner-club le mieux noté de Marrakech : 4,9 sur Google. Le cadre mêle élégance italienne et touches marrakchies, la cuisine est internationale, et l'addition reste raisonnable pour le genre. Les plats démarrent à 95 MAD, l'addition moyenne tourne autour de 229 MAD, avec un maximum autour de 330 MAD. Un tartare d'avocat à 105 MAD, un vitello tonnato à 150 MAD : on est sur du luxe accessible, la fête sans le tarif premium. C'est le créneau que Ritzi occupe mieux que personne, et les premières notes suggèrent que le public a suivi.

Intérieur de dîner-club contemporain à l'heure bleue, tables devant et cabine de DJ floue au fond.

Noto, le design sans le spectacle

Noto, installé dans la Villa Yvette à Guéliz, joue une autre carte : le design. Lignes épurées, matériaux nobles, éclairage architectural, c'est l'une des adresses les plus léchées de la ville, et la plus contemporaine du paysage marrakchi. Ici, l'expérience tient dans l'assiette et le lieu : une carte courte de 32 plats, de 260 à 640 MAD, addition moyenne autour de 399 MAD, puis une transition douce vers le bar quand la soirée avance. Une burrata 300g à 380 MAD, des melanzane alla parmigiana à 220 MAD. Avec plus de 1600 avis, Noto est déjà installé, moins « tout neuf » que ses voisins, mais il reste la proposition la plus chic du quartier pour dîner et rester sur place.

La La La, le petit dernier

Sur la route de l'Ourika, La La La est le plus jeune des trois : 4,9 sur Google, mais seulement 146 avis, une adresse encore en train de trouver son public. Le design contemporain tranche avec les palais orientaux du circuit, et l'ambition est nettement premium. La carte est colossale, 337 plats, avec des prix qui vont de 200 à 2700 MAD et une addition moyenne autour de 767 MAD. Un foie gras poêlé à 340 MAD, un poulpe à 260 MAD donnent le ton. On y va pour une soirée club haut de gamme en dehors du centre, avec des moyens visibles mis dans le décor et le son.

Les signatures internationales qui débarquent

Voilà le vrai nouveau haut de gamme de la ville, et il n'a rien à voir avec les palais-restaurants à spectacle. Deux enseignes internationales ont posé leurs valises à Hivernage et rebattu les cartes du fine dining marrakchi.

Akira Back installe sa cuisine japonaise gastronomique sur le rooftop de M Avenue, une table signée du chef coréen-américain du même nom. La salle est sombre et spectaculaire, la cuisine ouverte derrière une vitre, la carte joue la fusion nippo-coréenne : une tuna pizza à 195 MAD, un angry yellowtail à 290 MAD, un spicy miso à 185 MAD. Note de 4,8, ticket autour de 500 MAD, et un dress code soigné attendu. C'est la référence de la cuisine japonaise de précision en ville, à réserver en direct auprès de la table car il figure au répertoire sans passer par nous.

Mains soulevant le couvercle d'un panier vapeur en bambou rempli de dumplings, vapeur visible.

Juste à côté, Ling Ling est la version marrakchie de l'enseigne du groupe Hakkasan, la même qu'à Londres, Mykonos ou Oslo. Cuisine asiatique haut de gamme, 64 plats de 160 à 2300 MAD, addition moyenne autour de 497 MAD, note de 4,7. Un steamed hargao à 200 MAD, un supreme dim sum platter à 420 MAD, un grilled wagyu shanghai dumpling à 290 MAD. La qualité des produits est au-dessus de la moyenne locale, et l'ambiance vire au club après le dîner. Pour un panorama des tables gastronomiques de la ville, ces deux-là sont désormais incontournables.

La nouvelle vague des rooftops

Longtemps, le rooftop marrakchi se résumait à une terrasse avec vue et un tajine tiède. Une nouvelle génération d'adresses, surtout en Médina, soigne désormais l'assiette autant que le panorama. Trois sortent du lot, chacune pour une raison différente.

Naama est le plus abouti côté cuisine. Rooftop de la Médina présenté comme un des plus intéressants de la nouvelle vague marrakchie, il vise une vraie table, du sérieux dans l'assiette : cadre bohème chic, exécution soignée, un loup bar à 290 MAD, un filet de boeuf à 310 MAD. Les plats démarrent à 210 MAD, le repas complet tourne autour de 366 MAD, la note est de 4,4. On réserve en direct, l'adresse ne passe pas par nous.

Terrasse contemporaine au soleil couchant vue d'un pavillon d'escalier, l'Atlas à l'horizon.

Azulik Inla joue l'image. C'est l'antenne marrakchie du concept mexicain Azulik, un rooftop photogénique ouvert sur les toits et les montagnes de l'Atlas, décor en bois brut et terracotta, cuisine d'inspiration mexicaine à base de ceviches et de tacos. Note de 4,7, ticket moyen autour de 275 MAD. On y vient pour le cadre et la lumière du couchant plus que pour la gastronomie pure, et clairement mieux au coucher du soleil qu'à midi.

Wauw, enfin, est le rooftop tendance. Cadre contemporain, mobilier design, musique lounge, une clientèle jeune et branchée : c'est plus un bar qu'un restaurant, la cuisine y est correcte sans être le point fort. On y partage des petites assiettes, edamame à la truffe noire à 50 MAD, tuna tataki à 90 MAD, gyoza croustillants à 65 MAD, autour d'un cocktail en fin de journée. Note de 4,8, ticket autour de 350 MAD. Un bon plan apéro-dînatoire pour finir la journée en hauteur. Ces trois-là s'inscrivent dans le paysage plus large des rooftops de Marrakech.

Lesquelles réserver, et l'adresse à surveiller

Passons au concret. Parmi ces nouvelles tables, quatre se réservent directement en ligne chez nous : Ritzi, Noto, La La La et Ling Ling. Un créneau à Guéliz un vendredi soir part vite, donc mieux vaut poser sa table à l'avance plutôt que de tenter le passage.

Les autres, Naama, Akira Back, Azulik Inla et Wauw, figurent au répertoire mais ne se réservent pas via nous : appelez la table en direct, surtout pour un rooftop au coucher du soleil, l'horaire le plus demandé.

Assiettes de tapas et verres au bord d'une piscine sous le soleil de midi, reflets d'eau sur la table.

Reste l'adresse à surveiller plutôt qu'à réserver les yeux fermés. VA MOS, le tapas-lounge du Kenzi Club sur le boulevard Mohamed VI, est la plus jeune de toutes : encore en phase de lancement, 3,8 sur Google avec seulement 27 avis. Le concept espagnol avec piscine et club en soirée est unique en ville, les tapas démarrent à 90 MAD, mais les formules premium grimpent jusqu'à 6000 MAD et le positionnement prix polarise. Prometteur, à tester sur la carte tapas et cocktails, mais laissez-lui le temps de se roder avant d'y caler une grande soirée.

Questions fréquentes

Pour aller plus loin

Quelles sont les nouvelles tables qui ont récemment ouvert à Marrakech ?

La vague récente se lit sur trois fronts : les dîner-clubs modernes (Ritzi et Noto à Guéliz, La La La sur la route de l'Ourika), les signatures internationales à Hivernage (Akira Back, Ling Ling), et une nouvelle génération de rooftops en Médina (Naama, Azulik Inla, Wauw). Nos données ne datent pas les ouvertures ; ces adresses sont identifiées comme récentes par leur concept neuf et une note élevée sur encore peu d'avis.

Quel est le meilleur nouveau dîner-club ?

Ritzi est le mieux noté de la ville (4,9 sur Google) et le plus abordable, avec des plats dès 95 MAD et une addition moyenne autour de 229 MAD. Noto est le plus design, La La La le plus premium (jusqu'à 2700 MAD). Le choix dépend du budget et de l'ambiance recherchée.

Peut-on réserver ces nouvelles adresses en ligne ?

Quatre se réservent directement chez nous : Ritzi, Noto, La La La et Ling Ling. Akira Back, Naama, Azulik Inla et Wauw figurent au répertoire mais se réservent en direct auprès de la table.

Akira Back et Ling Ling, ça vaut le prix ?

Ce sont les deux vraies signatures internationales de la ville, à Hivernage. Akira Back (japonais, ticket ~500 MAD, note 4,8) et Ling Ling (asiatique, groupe Hakkasan, note 4,7) jouent le haut de gamme de précision. Comptez large et prévoyez une tenue soignée.

Une adresse trop récente pour s'y fier ?

VA MOS, le tapas-lounge du Kenzi Club, est encore en phase de lancement (3,8 sur 27 avis). Le concept est unique mais le positionnement prix polarise : testez la carte tapas plutôt que les formules premium, et surveillez-la avant d'y organiser une grande soirée.

À retenir
  • « Récent » n'est pas une date ici : nos données n'en publient pas. Une table est repérée comme neuve par son concept ou son enseigne fraîchement arrivés, et par une note élevée sur encore peu d'avis (Ritzi 4,9/278, La La La 4,9/146).
  • Les dîner-clubs modernes portent la vague : Ritzi (le mieux noté, dès 95 MAD), Noto (le plus design, 260 à 640 MAD), La La La (le plus premium, 200 à 2700 MAD).
  • Les vraies signatures internationales sont à Hivernage : Akira Back (japonais du chef Akira Back, ~500 MAD) et Ling Ling (asiatique, groupe Hakkasan, 160 à 2300 MAD).
  • La nouvelle génération de rooftops soigne l'assiette : Naama pour la cuisine (dès 210 MAD), Azulik Inla pour la vue sur l'Atlas (~275 MAD), Wauw pour l'ambiance branchée (~350 MAD).
  • Réservables chez nous : Ritzi, Noto, La La La, Ling Ling. En direct : Akira Back, Naama, Azulik Inla, Wauw. À surveiller : VA MOS, trop jeune (3,8/27) pour s'engager.
  • Cet article cartographie la nouvelle vague ; pour le classement des adresses, voyez meilleurs restaurants et rooftops de Marrakech.