Le choix du quartier décide de ce que raconte votre soirée, avant même le menu. Le soir, la Médina vend le décor : rooftops au coucher du soleil, dîners en riad aux lanternes, l'âme du vieux Marrakech intra-muros. Guéliz vend l'assiette et une soirée sans folklore, comme dînent les Marocains : clientèle 50 à 70 % locale dans les bonnes adresses, cuisines du monde et salles contemporaines, mais aucune vue ni décor imposé. La règle tient en une phrase : la Médina quand vous voulez que le lieu fasse la soirée, Guéliz quand vous voulez que ce soit la cuisine.
Concrètement, la Médina, c'est la vieille ville fortifiée, un labyrinthe de ruelles où les tables se cachent derrière des portes anonymes. On y dîne sur un toit face aux minarets ou dans la cour d'un riad-restaurant, une maison traditionnelle à patio intérieur transformée en table. Le cadre est le produit. Même un simple rooftop vous vend un moment autant qu'un repas, et c'est très bien ainsi quand c'est ce que vous cherchez.





